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Votre adolescent travaille, mais perd ses moyens devant une évaluation ? Il doute constamment de lui ? Il devient très irritable ou semble se renfermer ?

L’adolescence est une période de grands changements. Le corps évolue, les relations prennent une nouvelle importance et le cerveau poursuit sa maturation. Dans le même temps, les exigences scolaires augmentent et les choix d’orientation commencent à se préciser.

Alors, comment accompagner son adolescent lorsqu’il semble dépassé par le stress, les émotions ou le manque de confiance ? La kinésiologie peut proposer un espace différent, centré sur l’écoute du jeune, son ressenti et ses ressources.

L’adolescence : une période de transformation du cerveau

L’adolescence ne correspond pas simplement au passage de l’enfance à l’âge adulte. C’est également une période importante pour le développement cérébral.

Le cerveau continue de se modifier pendant l’adolescence et jusqu’au début de l’âge adulte. Certaines régions impliquées dans la planification, la priorisation et la prise de décision, notamment le cortex préfrontal, figurent parmi les dernières à arriver à maturité.

Par ailleurs, les expériences sociales prennent une place particulièrement importante durant cette période. Le regard des autres, l’appartenance au groupe et les relations avec les pairs peuvent donc devenir très sensibles.

Cela permet de mieux comprendre certains comportements qui déconcertent les parents.

Un adolescent peut, par exemple, réagir très vivement à une remarque qui semble anodine à un adulte. Il peut également connaître son cours et pourtant perdre ses moyens au moment de l’évaluation.

Cela ne signifie pas qu’il « ne fait pas d’efforts ». Son fonctionnement émotionnel et cognitif évolue encore.

Stress scolaire : quand la pression devient difficile à gérer

Le collège et le lycée peuvent représenter une succession de défis : nouvelles matières, résultats scolaires, contrôles, examens, orientation, Parcoursup ou encore choix d’études.

Certains adolescents vivent cette pression avec beaucoup d’intensité.

Ils peuvent alors :

  • avoir peur de l’échec ;
  • perdre leurs moyens pendant une évaluation ;
  • se comparer constamment aux autres ;
  • ressentir une forte anxiété avant les contrôles ;
  • manquer de confiance en soi ;
  • avoir des difficultés à se concentrer ;
  • ressentir des tensions ou des maux de ventre lorsqu’ils sont stressés ;
  • repousser certaines tâches par peur de ne pas réussir.

Parfois, le parent constate surtout une contradiction : son adolescent connaît ses cours, mais semble incapable de montrer ce qu’il sait.

Il peut aussi travailler énormément et rester persuadé qu’il n’en fait jamais assez.

Dans ces situations, ajouter davantage de pression n’est pas toujours la réponse la plus adaptée. Il peut être intéressant de chercher ce qui se joue autour de cette difficulté.

Quand le manque de confiance prend toute la place

La confiance en soi se construit progressivement. À l’adolescence, elle peut être fragilisée par les résultats scolaires, les comparaisons, les remarques des autres ou certaines expériences relationnelles.

Un jeune peut alors commencer à se définir à travers ses difficultés :

« Je suis mauvais en maths. »
« Je suis nul à l’école. »
« Les autres sont meilleurs que moi. »
« Je vais forcément échouer. »

Peu à peu, une anticipation négative peut s’installer.

Peur d’échouer → stress → perte de moyens → résultat décevant → baisse de confiance → nouvelle peur d’échouer.

L’objectif d’un accompagnement n’est pas de promettre que cette difficulté disparaîtra. Il consiste plutôt à offrir au jeune un espace pour prendre du reculidentifier ses propres ressources.

Colère, irritabilité, tristesse : que nous disent les émotions ?

Les parents s’entendent parfois dire : « Il / Elle est devenu.e impossible ! »

Pourtant, derrière une colère peuvent se trouver différentes expériences : frustration, fatigue, sentiment d’injustice, peur, tristesse ou difficulté à trouver sa place.

Il serait toutefois réducteur d’affirmer qu’une émotion en cache systématiquement une autre.

Chaque adolescent est différent.
Certains parlent facilement de ce qu’ils ressentent. D’autres répondent « je ne sais pas » dès qu’on leur pose une question sur leurs émotions.

La gestion des émotions peut alors devenir un véritable apprentissage.

L’enjeu consiste notamment à permettre au jeune de mieux identifier ce qu’il ressent et de trouver des façons adaptées de traverser les situations qui le déstabilisent.

Le sommeil : un autre indicateur à observer

Le sommeil mérite également une attention particulière pendant l’adolescence.

Les rythmes biologiques évoluent à la puberté. L’heure d’endormissement peut naturellement se décaler. Les écrans, le rythme scolaire, le stress des études et les préoccupations liées à l’avenir peuvent également compliquer l’endormissement.

Or, le sommeil joue un rôle important dans la récupération physique et mentale, ainsi que dans les fonctions cognitives.

Un adolescent qui dort mal peut donc se sentir plus fatigué, plus irritable ou moins disponible pour les apprentissages.

Cela ne signifie pas que chaque difficulté de sommeil nécessite une séance de kinésiologie. En revanche, le sommeil fait partie des éléments intéressants à prendre en compte lorsque l’on cherche à comprendre l’équilibre global d’un adolescent.

Des difficultés qui méritent d’être prises au sérieux

Les difficultés rencontrées à l’adolescence ne doivent pas être banalisées.

Les données récentes de Santé publique France montrent que la nervosité, l’irritabilité et le sentiment de déprime font partie des plaintes fréquemment rapportées par les collégiens. Les résultats de l’enquête EnCLASS 2024 montrent également que certains indicateurs de santé mentale restent préoccupants chez les lycéens.

Cela ne signifie évidemment pas que chaque adolescent stressé présente un problème de santé mentale.

⚠️ Cependant, certains signes doivent conduire à demander un avis médical ou psychologique, notamment lorsque la souffrance devient importante ou persistante. La kinésiologie ne remplace pas cet accompagnement. Elle peut éventuellement trouver sa place en complément, dans une démarche orientée vers le bien-être et l’accompagnement du jeune.

Et si votre adolescent avait besoin d’un espace différent ?

À l’adolescence, le jeune peut avoir envie de préserver son jardin secret.

Il n’a pas forcément envie de raconter à ses parents tout ce qu’il pense ou ressent. Il peut également vivre certaines situations comme difficiles à expliquer.

Le cabinet peut alors devenir un espace différent de la maison et de l’école.

En séance, je prends le temps d’écouter ce que l’adolescent souhaite aborder. Je lui explique également les différentes étapes de l’accompagnement.
Nous pouvons explorer ensemble une situation précise : stress avant un examen, peur du regard des autres, manque de confiance, difficulté à gérer certaines émotions ou période de changement.

L’objectif n’est pas de chercher à modifier sa personnalité. Il s’agit plutôt de lui permettre de prendre du recul, d’identifier ce qui le met en difficulté et de mobiliser ses propres ressources.

« Il ne veut pas consulter » : faut-il attendre ?

C’est une question fréquente chez les parents.

Un adolescent peut accepter difficilement l’idée d’un rendez-vous lorsqu’il pense que l’on veut « régler un problème chez lui ».

La manière de lui présenter la démarche peut donc faire toute la différence.

Plutôt que de lui dire : « Tu dois voir quelqu’un parce que tu ne vas pas bien », il peut être plus facile de proposer un espace pour parler d’une situation précise.

« Tu veux qu’on trouve une façon de t’aider à gérer cette pression avant tes examens ? »
« Tu aimerais avoir moins de stress avant tes compétitions ? »
« Tu voudrais retrouver davantage de confiance ? »

Le jeune reste ainsi acteur de sa démarche.

À Genas, un accompagnement pensé aussi pour les adolescents

Installée à Genas, je reçois des enfants, des adolescents et des adultes dans une approche globale et bienveillante.

J’accorde une attention particulière à cette période de transition qu’est l’adolescence.

Collégien, lycéen ou étudiant, chaque jeune arrive avec son histoire, son tempérament et ses propres ressources.

La kinésiologie peut lui offrir un temps pour ralentir, prendre du recul et mieux écouter ce qui se passe en lui.

Elle ne remplace ni un suivi médical, ni un accompagnement psychologique, ni une prise en charge scolaire lorsque ceux-ci sont nécessaires.

Elle peut cependant constituer un espace complémentaire autour du stress, de la gestion des émotions, de la confiance en soi et des périodes de changement.

À retenir

Votre adolescent traverse une période de stress ? Il manque de confiance, dort difficilement ou semble submergé par ses émotions ?

Avant de chercher uniquement à obtenir de meilleurs résultats, il peut être intéressant de chercher à comprendre ce qu’il vit.

Parce qu’un adolescent n’est pas simplement un « grand enfant ».

Son cerveau évolue encore, ses relations changent et son identité se construit progressivement.

L’écouter autrement peut déjà constituer une première étape.

À Genas, je vous accueille sur rendez-vous au cabinet de kinésiologie, 1 rue Danton.

Votre bien-être, ma priorité.

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Audrey Lamps – Kinésiologue certifiée & passionnée
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